FIBROMYALGIE, DOULEURS CHRONIQUES : TRAITER LES CHOCS EMOTIONNELS POUR AGIR A LA SOURCE

Portrait Philippe

Les traitements de la fibromyalgie ciblent le plus souvent les symptômes (atténuer les douleurs physiques, l’anxiété, la dépression…). Pour traiter ce syndrome à la source avec, dans ce cas, une bonne probabilité d’en libérer le patient, il conviendrait d’agir sur les chocs émotionnels qui ont souvent précédé l’apparition des symptômes ainsi que le mécanisme « d’inversion psychologique » qui fait obstacle à l’évolution vers la guérison. Pour ce faire, les techniques issues de la psychothérapie émotionnelle et cognitive ainsi que l’hypnose ont amplement fait leur preuve. 

Philippe Coat est hypnothérapeute, Sophrologue spécialisé et praticien en psychothérapie émotionnelle et cognitive à Colmar, Cabinet Coat.

Le fibromyalgique a souvent connu un traumatisme 

Fibromyalgie imageDifférents traitements sont prescrits pour soigner la fibromyalgie : des antalgiques, des antidépresseurs ou encore des anti-inflammatoires. A ce traitement médicamenteux s’ajoute parfois une rééducation physique et un accompagnement psychologique. Mais même dans ce cas, l’intervention psychothérapeutique n’est envisagée que comme un complément au traitement médicamenteux en vue de réduire l’anxiété, la dépression ou les douleurs, il n’est jamais envisagé en première intention.

Pourtant, nombreuses sont les données qui montrent que les symptômes de fibromyalgie s’accompagne souvent d’un trouble post-traumatique (1).

Pourquoi dans ce cas, ne pas mener dans la population des fibromyalgiques qui consultent un dépistage systématique des éventuels chocs émotionnels et les traiter par des thérapies qui ont pleinement fait leurs preuves dans ce domaine tels que l’Hypnose, l’EMDR ou les techniques de libération émotionnelle ?

Ces dernières ont fait l’objet d’évaluation scientifiques sérieuses. Il existe aujourd’hui plus de 100 études qui attestent de leur efficacité et plus d’une 40 aine portant spécifiquement sur le traitement du trouble post-traumatique (vétérans américains, victimes du tremblement de terre à Haïti…) (2).

La fibromyalgie

zones-douloureuses-fibromyalgie

La fibromyalgie est une maladie chronique, caractérisée par :

  • des douleurs musculaires ou articulaires permanentes,
  • de la fatigue chronique, en particulier le matin,
  • des troubles du sommeil parfois liés à un syndrome des jambes sans repos,
  • des symptômes dépressifs ou des troubles anxieux,
  • une incapacité à effectuer une tâche ou un exercice physique du fait de la douleur musculaire.
La fibromyalgie touche essentiellement les femmes (80 % des cas) entre 30 et 50 ans. On estime qu’environ 2 % de la population européenne serait touchée par cette maladie, mais ce chiffre reposerait sur des estimations peu précises.

Fibromyalgie et trouble post-traumatique

Comme le souligne l’étude de Keel P., dans de nombreux cas, chez les sujets atteints de fibromyalgie, on découvre des expériences traumatiques répétitives qui ont été vécues aussi bien pendant l’enfance que durant la période adulte (4).

D’autres études ont montré la comorbidité qui existe entre la fibromyalgie et les états de stress post-traumatiques (ESPT) (5,6). L’équipe menée par Raphael a mis en évidence dans une population américaine qui ont vécu durant le 11 septembre 2001, l’attaque du World Trade Center, qu’il existe une comorbidité entre la fibromyalgie et les états de stress post-traumatiques (PTSD).

Enfin, l’étude menée sous la direction de Cohen H. met en évidence que la prévalence du trouble post-traumatique est significativement plus élevée chez les patients souffrant de fibromyalgie que dans la population générale (7).

Le syndrome de stress post-traumatique

Le trouble le plus typique et le plus fréquent dans les suites d’un événement traumatique est le syndrome de stress post traumatique (SSPT). Le sujet a éprouvé une peur intense, un sentiment d’impuissance ou d’horreur au moment de l’événement : deuil, maladie grave, perte d’un emploi, accident, blessure, séparation brutale, agression, viol, disparition, guerre, catastrophe naturelle… 

Après une période de latence qui peut être de quelques jours, quelques mois, voire quelques années, le sujet présente de manière durable trois types de symptômes : 1) un syndrome de reviviscence durant lequel l’évènement traumatique est constamment revécu sous la forme de souvenirs, de cauchemars, d’illusions, d’hallucinations ou de Syndrome stress post traumaflash-backs ; 2) un syndrome d’évitement qui conduit le sujet à fuir toutes les situations, les pensées, les représentations, les émotions et les souvenirs qui lui rappellent l’événement traumatique ; et enfin, 3) un syndrome d’hyper activation sympathique se traduisant par des symptômes neurovégétatifs : troubles du sommeil, irritabilité, difficultés de concentration, hyper vigilance, réactions de sursauts exagérés.

Il s’agit d’un trouble le plus souvent chronique. Son retentissement se fait sentir en termes de qualité de vie, de consommation de soins, de handicap fonctionnel et de complications à la fois psychiatriques, dépressives et addictives surtout.

Il est à noter, par ailleurs, que l’on repère une comorbidité (présence d’un ou de plusieurs troubles associés à un trouble ou une maladie primaire) entre le SSPT et différents troubles, comme les états dépressifs (risque multiplié par six), l’agoraphobie (risque multiplié par quatre), et enfin l’alcoolisme (risque multiplié par trois). L’étude épidémiologique de Davidson et al. réalisée sur une population générale aux Etats-Unis a retrouvé un risque multiplié par 90 de présenter un trouble de « somatisation » (symptômes qui se manifestent dans le corps) chez les sujets répondant aux critères d’ESPT (3).

Le traitement du traumatisme

Comment produire un changement profond et durable chez un patient fibromyalgique qui a connu un important choc émotionnel ? Les conditions du succès ont été étudiées dans le détail par Bruce Ecker et son équipe (8). Intrigués par le petits nombre de patients en psychothérapie capables de vivre des changements durables, ils décidèrent de les étudier et de repérer les points communs aux thérapies dont ils avaient bénéficié. Ils appellent ces conditions « la séquence de transformation » : émotion vive, juxtaposition d’expériences contradictoires, répétition.

Bruce Ecker

Bruce Ecker, directeur de l’institut “Coherence Psychology Institute”

Selon l’étude conduite par Bruce Ecker, pour produire un changement profond et durable dans le cadre d’une thérapie et notamment, agir efficacement sur les conséquences d’un traumatisme, les conditions à réunir sont les suivantes :

1. Emotion vive

La personne doit accéder au souvenir émotionnel ou à l’apprentissage émotionnel de façon vive et marquée.

2. Juxtaposition d’expériences contradictoires

Une « expérience de juxtaposition »  contredisant les modèles ou conclusions implicites dérivés de l’expérience originelle doit être activée simultanément. Cela est crucial car l’expérience originelle se voit ainsi infirmer.

3. Répétition

L’expérience de juxtaposition doit être répétée à plusieurs reprises pour que la reconsolidation ou l’extinction se produise. Selon Eric Kandel, prix Nobel de médecine en 2000 (8bis), cette répétition est indispensable pour que les nouvelles connexions synaptiques issues de l’expérience qu’a vécu le sujet se maintiennent dans le temps.

Nous y ajoutons les conditions du succès d’après Stephen Gilligan (9), Joe Dispenza (10) et Dawson Church (11), des praticiens de renom qui ont une très longue expérience clinique et une approche holistique.

4. Intention positive

Le sujet doit se pénétrer de son objectif, de l’état vers lequel il souhaite se diriger (9,10).

5. Connexion à une émotion supérieure

Le patient connait une « émotion du coeur » qui lui permet de changer son énergie et de véhiculer son intention positive : amour, gratitude…(10, 11).

6. Stimulation physique

La reconsolidation de la mémoire émotionnelle (le changement de la mémoire émotionnelle et la sensation de libération qui s’ensuit) est facilitée par une stimulation physique (11).

Traitement par les Techniques de libération émotionnelle

On comprend mieux dès lors le pourquoi de l’efficacité étonnante des Techniques de libération émotionnelle (2). En effet, on retrouve cette « séquence de transformation » au coeur du protocole utilisé dans ces techniques. On va activer mentalement le souvenir douloureux en replongeant le patient dans les images, sensations, émotions liés à l’événement. Une fois le patient « activé », on stimule une série de points de terminaison de certains méridiens créant ainsi une charge piézoélectrique qui circule à travers le tissu conjonctif le long de la voie de la moindre résistance électrique.

Dia reconso

La reconsolidation de la mémoire émotionnelle

Quand le souvenir traumatique est rappelé, avec la conscience de l’endroit du corps qui garde la mémoire primaire du traumatisme, la stimulation présente à l’organisme un message de sécurité qui n’est pas en harmonie avec le souvenir déclenchant le trouble émotionnel.

Ainsi, alors que votre esprit envoie un message de danger, votre corps reçoit un message contradictoire de sécurité. Cela découple le souvenir et la réaction de combat/fuite (stress). Les gènes précoces immédiats qui régule le stress s’expriment et le corps redevient calme. L’intensité de la sensation physique localisée sur le corps baisse, déchargeant l’intensité émotionnelle liée au traumatisme.

Traitement par l’hypnose thérapeutique

Le traumatisme peut également être efficacement traité par l’hypnose. Les protocoles les plus adaptés sont sans doute « la double dissociation » et la « désactivation d’ancre ».

Le principe de la désactivation d’ancre est le suivant : l’hypnothérapeute emmène le patient dans un souvenir très agréable marqué, par exemple, par le calme, la détente, la sécurité. Il va ancrer cet état interne, c’est-à-dire qu’il va créer une association dans l’esprit du patient entre cet état interne et un stimulus et ce, par une pression sur l’épaule, un son, une odeur… L’état hypnotique étant un puissant état d’apprentissage, ce lien sera le plus souvent établit immédiatement.

Puis il va plonger le patient dans le souvenir douloureux, celui de l’événement, de la situation traumatique et à nouveau, créer un ancrage par un autre stimulus.

Troisième étape : les deux ancres sont activées simultanément rappelant en même temps les deux états. L’ancre négative est relâchée avant l’ancre positive qui est maintenue quelques instants. On retrouve ici ce qui, selon Bruce Ecker est l’une des conditions nécessaires à un changement profond et durable : une émotion vive et la juxtaposition d’expériences contradictoires qui vont produire une reconsolidation de la mémoire émotionnelle, autrement dit, une libération.

La technique de la « dissociation » (simple ou double) permet, quant à elle, d’ajouter encore davantage de sécurité à la démarche : le patient est dissocié de la situation, il la regarde à distance, un peu à la façon d’un spectateur devant un écran de cinéma. Tous les outils existent donc pour briser cette association entre le souvenir de l’événement et la charge émotionnelle qui l’accompagnait automatiquement. Pour traiter des chocs émotionnels, il convient bien entendu, de faire appel à des hypnothérapeutes bien formés et expérimentés, connaissant toutes les précautions d’usage.

Fibromyalgie et inversion psychologique

Autre mécanisme fréquemment observé dans la fibromyalgie: l’inversion psychologique. Il s’agit d’une forte résistance inconsciente au changement qui provient de la peur de perdre le bénéfice tangible ou symbolique qu’apporte le trouble, le symptôme, la maladie (voir encadrés ci-après).

Très peu diagnostiqué et traité, ce mécanisme, s’il n’est pas pris en compte, va constituer une puissante entrave à toute évolution vers la guérison.

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Dans l’inversion psychologique, une partie consciente de moi souhaite changer, se débarrasser de mon trouble tandis qu’une partie inconsciente craint ce changement.  Les raisons de cette peur sont très diverses : ce changement peut représenter une menace pour mon identité ? L’équilibre du système familial est peut être menacé ? Ou alors je crois ne pas avoir le droit au bonheur ? Peut-être ai-je peur de perdre la sollicitude dont mon conjoint fait preuve à mon égard depuis que je suis souffrant(e)…?

Les praticiens en Techniques de libération émotionnelle le constatent tous les jours : pendant le traitement d’un trouble, la diminution d’une émotion problématique (évaluée sur une échelle subjective de détresse) connait parfois un coup d’arrêt. Le traitement ne progresse plus. C’est souvent le signe qu’une inversion psychologique bloque le processus de libération émotionnelle. Une fois traité cet « auto-sabotage inconscient », la libération se poursuit et parvient à sa résolution totale.

Traitement de l’inversion psychologique par les Techniques de libération émotionnelle

Sans entrer dans des détails qui seraient hors de propos dans cet article, la procédure est schématiquement la suivante : le thérapeute évoque à voix haute toutes les peurs que pourrait susciter chez le patient la perspective du changement ou de la guérison. La – ou les – propositions qui font mouche suscitent un stress. Dans le même temps, on stimule un ou plusieurs points de terminaison de méridiens, déclenchant ainsi un signal contradictoire qui apaise le système nerveux. Sous l’effet de la juxtaposition de ces expériences contradictoires, l’émotion qui était anxiogène revient à la neutralité et le patient parvient alors à envisager le changement sous son jour favorable. La résolution du trouble peut maintenant se poursuivre.

Inversion psychologique avec bénéfice tangible

Le cas de Marie, atteinte d’une hyper-inflammation du nerf sciatique

Les traitements que suit marie ne semblent pas beaucoup atténuer sa douleur et encore moins venir à bout de son problème. En arrêt maladie depuis 2 mois, elle est employée depuis 15 ans dans l’industrie où elle est formatrice. Elle connaît son métier sur le bout des doigts. Enjouée, dynamique, dotée d’une autorité naturelle ,elle est appréciée dans ce milieu masculin où elle a su se faire une place. Avant l’apparition de sa maladie, elle se déplaçait beaucoup en voiture d’un site à un autre. Elle marche maintenant avec peine.

La thérapie se désintéresse volontairement de son symptôme pour cerner ce qui se joue en elle. Son affection du nerf sciatique n’est pas le problème à traiter, il n’en est que l’ombre, la manifestation. Sa maladie est la compensation symbolique inconsciente d’une émotion qui n’a pas pu s’exprimer, d’un désir profond qui n’a pas pu venir à la conscience : elle a intégré ce milieu professionnel à une époque où, dans ses choix, acquérir une sécurité matérielle importait plus que la possibilité de se réaliser dans son métier. Elle est aujourd’hui respectée pour ses compétences, dirige une équipe, gère des budgets importants et tout cela comble son ego. Mais dans le même temps, ses aspirations profondes ont évoluées, elle a changé. Elle s’est d’ailleurs récemment formée au Yoga, s‘intéresse à la spiritualité… et s’éloigne peu à peu du système de valeurs dominant dans son milieu professionnel où prime la recherche de « l’excellence », le « just in time », « le client roi », « l’agressivité commerciale »… Et même si elle ne se l’ai pas encore tout à fait avoué, ces valeurs lui semblent aujourd’hui puériles. Mais est-elle pour autant prête à renoncer aux avantages que lui procure son poste ?

Alors ce conflit interne inconscient qui ne peut pas s’exprimer par des mot va se manifester dans son corps. Ce corps exprime le désir profond qui traverse Marie : évoluer dans un environnement en consonance avec ses valeurs et qui lui permettrait de s’accomplir en tant qu’être humain.

Quel bénéfice tire t-elle de cette douleur qu’elle doit endurer ?

La maladie la maintient opportunément à distance d’un milieu qui ne la nourrit plus. Le médecin ou thérapeute qui s’avisera de faire disparaître son affection à court terme avec une approche allopathique (en se focalisant sur les symptômes) va à l’échec. Les symptômes ne céderont sans doute pas durablement tant que persistera son conflit interne.

Inversion psychologique avec bénéfice symbolique

Le cas de Alain, partagé entre sa femme et sa maitresse

Alain est torturé lui aussi par un dilemme qui rend le changement difficile. Il est marié avec Julie depuis 20 ans, heureux dans son couple. A l’âge de 45 ans, il constate avec dépit qu’il n’avale plus ses 10 kilomètres de course à pieds dominicale avec aisance. C’est dans ce contexte qu’il croise un amour de jeunesse et depuis entretient des relations ponctuelles avec cette femme. La situation le fait souffrir, fait aussi souffrir sa femme à laquelle il a avoué sa liaison. Mais il ne parvient pas à prendre une décision : quitter sa femme ou mettre fin à sa relation ? On pourrait comprendre que la difficulté du renoncement à cette liaison s’explique notamment par le plaisir – sexuel et affectif – qu’elle lui procure. Mais le travail thérapeutique réalisé avec Alain révèle qu’il n’est pas amoureux de cette femme, qu’il n’était pas insatisfait sur un plan sexuel avant sa rencontre et qu’enfin, il est toujours amoureux de Julie qui compte énormément pour lui.

Alors pourquoi reste t-il dans cette situation ?

Parce qu’elle lui procure un bénéfice symbolique important : alors que les effets de l’âge commencent à se faire sentir, monte une angoisse de mort encore inconsciente. Cette relation extra-conjugale représente sa jeunesse perdue, sa vitalité d’autrefois et surtout l’ensemble des possibles qui s’offraient à lui à l’époque de ses 20 ans. Y renoncer, ce serait prendre conscience de tout ce qui n’est désormais plus possible. « Et se défaire du rempart qu’il a édifié pour tenter de contenir cette angoisse de mort qui commence à poindre » (12).

En conclusion

Dans la prise en charge de la fibromyalgie, les traitements relevant de la psychothérapie sont aujourd’hui utilisés presque exclusivement dans le but de traiter les symptômes (douleurs, anxiété, dépression…).

Or il n’est pas imprudent de considérer que des traumatismes de l’enfance et/ou à l’âge adulte pourraient être – à l’origine – d’un bon nombre de cas de fibromyalgie.

Nous militons donc pour un dépistage et un traitement systématique de ces traumatismes chez les consultants (traumatismes dont certains peuvent être totalement refoulés, donc inaccessibles à l’état conscient et par conséquent non identifiables par le simple questionnement) et de l’inversion psychologique qui accompagne fréquemment la fibromyalgie et qui n’est quasiment jamais prise en compte.

Les techniques de libération émotionnelle (issues de la psychothérapie émotionnelle et cognitive) ainsi que l’hypnose thérapeutique ont pleinement fait leurs preuves dans ce domaine.

      Philippe Coat, hypnothérapeute, sophrologue, praticien en psychothérapie émotionnelle et cognitive.

© Reproduction interdite sans l’accord exprès de l’auteur.


  • 1. AFRASIAB Malima. Psychologue au CNRS. Le trouble post-traumatique et la fibromyalgie. Traumapsy. 2010 déc.
  • 2. Etudes et meta-analyses sur les effets de L’Emotional Freedom Techniques, notamment pour le traitement des syndromes de stress post-traumatique. Site web EFT Universe https://www.eftuniverse.com/research-studies
  • 3. DAVIDSON J, HUGHES D, BLAZER D, GEORGE L. Post-traumatic disorder in the community : an epidemiological study. Psychol Med 1991 ; 21:7133-721.
  • 4. KEEL P., Z RHEUMATOL. Psychological and psychiatric aspects of fibromyalgia syndrome (FMS). Psychiatrische Universitätspoliklinik Zweigstelle, Basel, Switzerland.1998 ;57 Suppl 2:97-100
  • 5. RAPHAEL KG JANALl MN, NAYAK S. Comorbidity of fibromyalgia and posttraumatic stress disorder symptoms in a community sample of women. Pain Med. 2004 Mar ; 5(1):33-41
  • 6. SHERMAN JJ, TURK DC, OKIFUJI A. . Prevalence and impact of posttraumatic stress disorder-like symptoms on patients with fibromyalgia syndrome. Clin J Pain 2000 Jun ; 16(2):127-34
  • 7. COHEN H, NEUMANN L, HAIMAN Y, MATAR MA, PRESS J, BUSKILA D. Disorder in fibromyalgia patients : overlapping syndromes or post-traumatic fibromyalgia syndrome ? Semin Arthritis Rheum 2002 Aug ; 32(1):38-50.
  • 8. ECKER Bruce et collègues, Unlocking the emotionnal brain («Déverrouiller le cerveau émotionnel »). Bruce Ecker, M.A., L.M.F.T. , co-fondateur de la thérapie de la cohérence, directeur de l’institut “Coherence Psychology Institute”.
  • 8 bis. KANDEL Eric Richard est un médecin psychiatre et chercheur en neurosciences d’origine autrichienne. Il est professeur de biochimie et de biophysique à l’université Columbia de New York. En 2000, il a reçu le prix Nobel de médecine.
  • 9. GILLIGAN Stephen, PhD, L’hypnose générative. InterEditions, 2015.
  • 10. DISPENZA Joe, PhD, Devenir super-conscient. Guy Trédaniel, 2018.
  • 11. CHURCH Dawson, PhD, Le génie dans vos gènes. Energy Psychology Press, 2009.
  • 12. YALOM D. Irvin, Existential psychotherapie (Thérapie existentielle). Basic Books, 1980. Irvin Yalom est professeur émérite de psychiatrie à Stanford et psychothérapeute.

 

EFT : LIBERER LES BLOCAGES EMOTIONNELS, TRAITER LE STRESS

Parmi les techniques de la psychothérapie énergétique on trouve notamment l’EFT (Emotionnal Freedom techniques), utilisé par le cabinet Coat, technique qui permet de modifier rapidement les voies neuronales sous-tendant des problèmes psychologiques.

La plupart des troubles physiques et psychologiques s’accompagne d’un stress (un état physiologique) qui suractive le système nerveux sympathique dont la fonction est de maintenir l’équilibre d’un grand nombre de paramètres physiologiques non-soumis à la volonté : digestion, vascularisation, activité cardiaque, etc.

Sous l’effet du stress, une élévation chronique du taux de cortisol contribue aux affections suivantes :

  • Tension artérielle élevée
  • Réduction de la capacité de mémoire et d’apprentissage
  • Hyperglycémie
  • Maladies cardiaques
  • Diminution de la réparation cellulaire
  • Accélération du vieillissement
  • Ralentissement de la cicatrisation
  • Réduction de la réparation osseuse
  • Diminution des cellules immunitaires en circulation
  • Diminution des anticorps immunitaire
  • Mort des cellules cérébrales
  • Réduction de la masse musculaire
  • Diminution de la réparation des cellules cutanées
  • Augmentation de dépôt de graisse autour de la taille et des hanches
  • Ostéoporose.

Ce stress mobilise une grande partie de notre énergie, entrave de nombreux processus (cicatrisation, immunité…), entraine un épuisement des ressources et un vieillissement accéléré. Ce stress est le produit de mémoires émotionnelles qui agissent à notre insu et sous-tendent l’anxiété, la phobie, le syndrome de stress post-traumatique, les troubles obsessionnels compulsifs, la dépression… L’EFT va permettre de reconsolider ces mémoires émotionnelles, de rétablir l’équilibre du système nerveux autonome et de faire disparaître ou d’atténuer les symptômes physiques ou psychiques.

Sympathique et parasympathiquel’EFT est une technique « psychocorporelle » de traitement des blocages émotionnels liés à des événements passés, présents ou futurs. « Psycho » parce qu’il s’agit de penser à notre problème, et « corporelle » car nous stimulons certains points sur notre corps avec le bout de nos doigts. Ces points spécifiques se trouvent à l’extrémité des méridiens énergétiques, ceux décrits par la médecine traditionnelle chinoise il y a plus de 5000 ans.

La stimulation de ces points méridiens envoie une information au système nerveux autonome (comprenant le sympathique, le parasympathique et l’entérique) et lui dit : « on se calme ! ». C’est un peu comme si on appuyait simultanément sur l’accélérateur du système nerveux, en pensant au problème, et sur le frein, en stimulant les points méridiens. De cette manière, en associant une réponse de calme à un signal qui jusqu’alors déclenchait une réponse de stress, nous désactivons la réponse d’alerte automatique qui était enregistrée dans notre cerveau jusqu’alors. Et donc, nous « déprogrammons » le fonctionnement inapproprié qui était le nôtre jusqu’alors. D’où la notion de libération émotionnelle.

Des automatismes qui nous emprisonnent

Les souvenirs conservés dans le cerveau sont accompagnés chacun d’une émotion. Bien que notre mémoire enfouisse les souvenirs négatifs de manière à ce que cela impacte le moins possible notre existence, ceux-ci se rappellent à nous beaucoup plus facilement que les souvenirs agréables. A chaque fois que certaines conditions sont réunies (une image, un son, la présence d’une personne, une phrase, une intonation, une lumière, un décor…), cela déclenche en nous une mémoire négative et le cerveau nous connecte aussitôt à l’émotion qui s’y rattache telle que la peur, la colère ou la souffrance.

EFT emotionnal freedom technique cabinet Coat colmar mulhouse alsace

Ces mauvais souvenirs adressent un message d’alerte à notre cerveau et, en même temps, créent des émotions négatives que nous ressentons physiquement. Parce que ces messages agissent comme des impulsions électriques, ils créent des « éclairs » qui court-circuitent notre système énergétique corporel et conduisent à des blocages ou des déséquilibres.

Ce sont ces perturbations qui sont à l’origine des problèmes émotionnels et comportements négatifs. Si nous ne  libérons pas ces blocages, ils peuvent rester verrouillés dans notre système énergétique pendant toute notre vie. Ils deviennent évidents seulement lorsque nous commençons à souffrir de symtômes tels que la peur, la colère, la faible estime de soi, la dépendance, l’anxiété ou n’importe quel comportement négatif qui nous empoissonnent l’existence.

Les troubles traités efficacement par L’EFT

Voici une liste non exhaustive de symptômes sur lesquels L’EFT permet d’agir efficacement :

  • Problèmes liés au manque de confiance en soi : difficulté de parler en public, manque d’estime de soi, jalousie excessive, problèmes relationnels,
  • Gestion du stress et de l’anxiété et de leurs conséquences : ruminations, troubles d’angoisse, burn out, dépressions,
  • Peurs inexpliquées et phobies en tout genre,
  • Syndrome de stress post-traumatique consécutif à des violences ou des agressions,
  • Viols et abus,
  • Compulsions et addictions : drogue, alcool, tabac, etc.,
  • Troubles alimentaires, blocages à l’amincissement,
  • Troubles obsessionnels compulsifs,
  • Douleurs somatiques et chroniques, par exemple algodystrophie et fibromyalgie,
  • Colopathie fonctionnelle,
  • Allergies,
  • Problèmes de fertilité,
  • Problèmes sexuels,
  • Accompagnement et soutien psychologique des personnes atteintes de cancer,
  • Insomnies,
  • Accompagnement des enfants : difficultés d’apprentissage, dyslexie, énurésie, peurs et phobies scolaires, terreurs nocturnes,
  • Développement des performances sportives – Facilitation des apprentissages.

Les mécanismes en jeu

Lors d’une séance d’EFT durant laquelle on stimule manuellement des points d’acupuncture, on observe une activation de la réponse de relaxation du corps ainsi qu’un phénomène de « contre-conditionnement » grâce à l’association de cet état avec les pensées ou les souvenirs traumatiques.

Systeme_limbique_1De plus, les études attestent d’une modification de l’équilibre neurochimique du cerveau. Le niveau d’endorphines augmente ce qui permet une diminution de la perception de la douleur (Swack, 2001 ; Ulett 1992). La production de sérotonine croît également ce qui permet une amélioration de l’humeur (Ruden, 2005 ; Swack, 2001 ; Ulett 1992). L’EFT permet aussi de réguler les niveaux de cortisol, ce qui permet de diminuer la réponse « fuir ou combattre » (Church, 2009 et Ulett, 1992). Autre effet positif : celui de l’augmentation de l’acide gamma aminobutrique (le GABA) qui permet de réduire l’anxiété et d’inhiber la peur (Ruden, 2005).

On observe également un changement au niveau de l’activité cérébrale, notamment au niveau du système limbique et tout particulièrement de l’amygdale et de l’hippocampe qui stocke la mémoire émotionnelle.

Le système nerveux autonome se rééquilibre également grâce à la désactivation de la branche sympathique et de l’activation de l’axe parasympathique qui entraîne une réponse de calme. Ceci se traduit également par une meilleure variabilité du rythme cardiaque.

  • Pour en savoir plus sur l’EFT, vous pouvez vous reporter à l’ouvrage de Helena Fone et Jean-Michel Gurret : « Découvrir l’EFT » – Collection « Pour les nuls ».
  • Pour retrouver toutes les références des études scientifiques réalisées sur la psychologie énergétique, vous pouvez consultez le site (américain) suivant :  Toutes les études sur la psychologie énergétique

Des questions ? N’hésitez pas à nous appeler au  07 81 82 54 59.

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Cabinet de Colmar : 29 rue de la corneille, 68000 Colmar – Haut-Rhin

HYPNOSE VIDEO 2 : à quoi tient l’efficacité de l’hypnose?

Vignette HYPNOSE Q2 A quoi tient l'efficacité de l'hypnose ? 8 oct. 2017 à 19:00:01

Pour être informé des prochaines publications de ces vidéos, cliquez sur le bouton bleu « Suivre HYPNOSE ALSACE ».

Picto Lancer la vidéoVoici le 2ème volet d’une série de 20 vidéos regroupées sous le nom « L’hypnose en 20 questions ».

La vocation de cette série est d’apporter des réponses concises aux principales questions que l’on se pose au sujet de cette forme de thérapie.
Les vidéos déjà disponibles et à venir:
1. Qu’est-ce que je vais ressentir dans l’état hypnotique ?
2. À quoi tient l’efficacité de l’hypnothérapie ?
3. Quel sera l’effet de l’état hypnotique sur mon corps ?
4. Suis-je hypnotisable ?
5. Faut-il que j’y crois pour que ça marche ?
6. Est-ce que je vais perdre le contrôle ?
7. Quels types de problèmes peut-on traiter avec l’hypnose ?
8. L’état hypnotique est-il comparable au sommeil ou à la méditation ?
9. Combien de séances me faudra-t-il ?
10. Comment choisir un Hypnothérapeute ?
11. Pourrai-je prendre le volant après une séance d’hypnose ?
12. Est-ce que je dois tout révéler à mon thérapeute ?
13. Est-ce que je serai perturbée par mon hypnothérapie ?
14. Faut-il que je donne un objectif précis à mon hypnothérapie ?
15. La prise de médicaments est-elle compatible avec une hypnothérapie ?
16. L’hypnose peut-elle être dangereuse ?
17. L’hypnothérapie a-t-elle quelque chose à voir avec la psychothérapie ?
18. Mon symptôme a-t-il une signification ?
19. Peut-on aider quelqu’un qui est réticent à se soigner ?
20. Y a-t-il un parcours type dans une hypnothérapie ?

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LES ORIGINES PROFONDES DU STRESS

Conflit de valeurs

Le stress peut résulter d’une situation où mes valeurs sont insatisfaites. Par exemple : je place le respect de l’humain au-dessus de tout (c’est ma valeur dominante), mais un nouveau directeur me contraint à des pratiques en termes de gestion des ressources humaines que je trouve brutales. Il m’est difficile de m’opposer sans craindre une sanction. De ce conflit interne naît un stress intense et des symptômes psychiques (repli sur soi, agressivité…) et physiques  (fatigue, migraine, maux de ventre…) peuvent apparaître.

Croyances

Des croyances sur la vie ou sur soi peuvent aussi être à l’origine du stress : il se peut que je n’accepte pas les lois qui gouvernement le fonctionnement de la Vie, l’impermanence de toute chose par exemple. De ce fait, je vit dans la croyance d’une stabilité possible de tous les aspects de ma vie et je m’effondre lorsque survient un changement inattendu. Autre croyance qui peut aboutir à un stress intense : poussé par mon manque d’estime de soi (pour être bien considéré par mes pairs, je dois en faire plus qu’eux), je considère qu’un salarié doit toujours produire un travail parfait, toujours achever ce qu’il y a à faire quelles qu’en soient les conséquences…Peut-être même au prix d’un appauvrissement de toutes les autres dimensions de ma vie (vie familiale, vie amoureuse, développement personnel…).

Conditionnements affectifs et traumatismes

Certains stress proviennent de conditionnements ou d’événements traumatiques : des événements difficiles vécus par la mère pendant la grossesse, une privation sensorielle du jeune enfant (mère absente en raison d’une hospitalisation par ex.), un conditionnement affectif ou cognitif (parents alcooliques..), un événement traumatique connu ou refoulé (syndrome de stress post traumatique).

Dissociation corps/esprit

Le manque de présence du corps dans la conscience peut également concourir à l’apparition d’un stress. C’est mon corps qui m’indique par des sensations plaisantes ou déplaisantes lorsque mes valeurs sont satisfaites ou non. Si je ne reçois plus ses sensations, je suis perdu, dans la confusion, dans un état de stress. S’il y a une forte dissociation entre mon corps et mon esprit, je ne suis plus conscient de mes limites, incapable d’entretenir l’homéostasie (l’équilibre). Je n’entends pas les signaux de la fatigue, voire de la souffrance. Je suis alors, par exemple, capable de travailler jusqu’à la rupture (burn out).

A chaque stress sa stratégie thérapeutique

La stratégie thérapeutique sera bien entendu très différente selon l’origine du stress. De plus, plusieurs origines peuvent se conjuguer. D’où la nécessité de prendre le temps de bien cerner la problématique lors de la première rencontre.

Par ailleurs, dans cette stratégie d’intervention, une combinaison de techniques sera souvent plus efficace : par exemple de l’EFT (Emotionnal Freedom Techniques) tout d’abord pour éliminer des émotions bloquantes, puis de l’hypnose pour modifier des automatismes inconscients et enfin de la sophrologie pour entretenir sur le long terme une bonne régulation émotionnelle.

Quels sont les bénéfices que peut apporter l’hypnose dans le traitement du stress ?

Tout d’abord, l’hypnose peut le plus souvent éliminer ou atténuer les manifestations somatiques du stress (céphalées, tensions musculaires, diarrhée, vertiges, douleurs dorsales, insomnie…). L’état hypnotique exerce un effet de frein sur le système nerveux sympathique ce qui produit détente musculaire, ralentissement du rythme cardiaque, diminution de la pression artérielle… Cette diminution d’activité du système nerveux sympathique suffira souvent à faire céder les manifestations somatiques du stress, en particulier si le patient pratique régulièrement des séances d’auto-hypnose apprises en cabinet.

On va également apprendre au système nerveux à réagir de façon différente aux stimuli externes (situations, personnes, événements…) ou internes (pensées, discours interne, projections dans le futur…) qui génèrent le stress, autrement dit, vous désensibiliser à ces générateurs de stress.

Il peut être nécessaire d’identifier et de traiter les émotions bloquantes ou limitantes liées à des événements douloureux du passé – voire des traumatismes – (y compris quand ils sont inconnus) et susceptibles d’entretenir votre état de stress ou d’en être à l’origine.

Des séances d’auto-hypnose, apprises en cabinet, permettent au patient, à domicile, de s’entrainer à établir et maintenir un état d’esprit positif, le calme mental et la détente corporelle.

Pour découvrir les stages de traitement du stress en Alsace (1 ou 2 jours), vous pouvez aussi consulter notre site :

Traitement du stress en Alsace

STRESS ET ANXIETE : AGISSEZ A LA SOURCE AVEC L’HYPNOSE

Les bénéfices que vous apporte l’hypnose dans le traitement du stress

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  • Eliminer ou atténuer les manifestations somatiques du stress (tensions musculaires, tachycardie, insomnie, vertiges, douleurs dorsales, maux de ventre…).
  • Echapper à l’emprise des événements douloureux du passé qui peuvent expliquer le stress d’aujourd’hui : identifier ces événements (connus ou inconnus du patient) et procéder à une désensibilisation afin de traiter le problème du stress à sa source.
  • Vous apprendre des pratiques qui vont vous permettrent, à domicile, de vous entrainer à changer votre état d’esprit lorsque celui-ci est négatif et d’y substituer des sensations et un état d’esprit positifs.
  • Permettre au système nerveux de réagir de façon différente aux stimuli externes (situations, personnes, événements…) ou internes (pensées, discours interne, projections dans le futur…) qui génèrent le stress, autrement dit, vous désensibiliser à ces générateurs de stress.

Le stress joue un rôle dans de nombreux troubles

Philippe Coat, Sophrologue spécialisé & Hypnothérapeute à Colmar

Philippe Coat, Sophrologue spécialisé & Hypnothérapeute à Colmar

Le stress est  impliqué dans de nombreux troubles et maladies. Ses effets peuvent être physiques ou psychiques. Il est tantôt responsable de l’apparition du problème, de son maintien ou de son aggravation.

Nous sommes nombreux à nous épuiser à tenter de traiter nos symptômes un par un. Mais parfois, ces symptômes ont une seule origine : le stress.

Si vous présentez plusieurs des symptômes suivants, il serait bon d’explorer la piste du stress : maux de tête, tensions musculaires, pâleur, diarrhée, douleur à l’estomac, douleurs lombaires, dorsales ou cervicales, sueurs, bouche sèche, vertiges, respiration accrue, palpitations, douleurs thoraciques, démangeaisons…

Peut-être vos problèmes physiques sont-ils accompagnés d’une évolution de votre comportement : réactions excessives, agressivité, morosité, esprit confus, perte de l’estime de soi, de la confiance en soi, mauvaise humeur, manque d’enthousiasme, irritabilité, idées noires…? Alors l’hypothèse d’une origine liée au stress gagne encore du terrain.

Maximiser nos capacités pour faire face au défi

Le stress est une solution d’adaptation développée au fil de l’évolution humaine dans le but de faire face aux défis de la vie quotidienne.

Les modifications tant physiologiques que psychologiques générées par le stress permettent d’optimiser les capacités du corps et de l’esprit pour nous adapter à un changement ou faire face à un agresseur pour assurer notre survie, soit par la fuite, soit par le combat.

Cependant, un tel état nécessite une quantité d’énergie très importante et ignore complètement les autres besoins du corps et de l’esprit (récupération, protection à long terme, plaisir, etc.). Si la situation d’urgence génératrice de stress perdure, le corps, comme l’esprit, vont progressivement s’épuiser.

Les dommages psychiques du stress

Mal contrôlé, le stress peut générer des troubles de l’adaptation qui conjuguent dépression, anxiété, voire conduites addictives.

Quand le comportement évolue

L’anxiété est l’un des signes les plus caractéristiques du stress. Elle peut entraîner une gêne quotidienne. Le stress va modifier progressivement le comportement de l’individu : réactions excessives, agressivité, morosité, esprit confus, perte de l’estime de soi, de la confiance en soi, mauvaise humeur, manque d’enthousiasme, irritabilité, idées noires, repli sur soi, refus de voir ses amis, ses collègues ou sa famille… L’appétit se fait moindre, générant une fatigue qui ne va rien arranger.

Les signes du stress, au niveau comportemental et psychologique (1)
  • Perte de l’appétit, anorexie ou boulimie
  • Baise de l’estime de soi
  • Perte de confiance en soi
  • Irritabilité
  • Colère fréquentes et sentiment de persécution
  • Crises de larmes
  • Perte du sens de l’humour
  • Hostilité
  • Agitation
  • Difficulté de concentration
  • Baisse de la libido
  • Usage de drogues, de médicaments psychotropes, d’alcool
  • Insomnie et cauchemar
  • Repli sur soi et difficulté à communiquer
  • Anxiété
  • Crise de panique
  • Tristesse
  • Pertes de mémoire

La libido en berne

L’activation du système sympathique par les hormones du stress va s’opposer à l’érection et à l’afflux de sang dans la verge. Chez la femme, la stimulation du système sympathique va se traduire par une absence de lubrification. Le stress va agir sur l’hypophyse et l’hypothalamus, perturbant le cycle des règles et l’ovulation.

Un état dépressif qui se profile

Le stress peut également amener progressivement vers une dépression nerveuse dite « réactionnelle » qui va aggraver la situation. Cette dépression qui apparait dans les mois suivants le début de la situation stressante, disparait généralement dans les six mois qui suivent l’arrêt du stress. Elle se manifeste par des troubles du sommeil, une perte de l’appétit, une fatigabilité accrue et une grande douleur morale.

Stress Angoisse Anxiété

L’hypnose permet de désensibiliser aux stimuli générateurs de stress

Le stress n’épargne pas non plus le cerveau. Des lésions des neurones cérébraux ont ainsi été observées chez des sujets soumis à des stress importants. L’hippocampe, une zone du cerveau dédiée à la mémoire, aux apprentissages et aux émotions va s’atrophier sous les assauts répétés du cortisol. Trop de stress nuit donc à la mémoire. Cette atrophie de l’hippocampe est définitive. Elle subsiste lorsque le taux de cortisol revient à la normale.

Quelques uns des événements les plus stressants de la vie

Valeur Evénement de la vie
100 Décès du conjoint
73 Divorce
65 Séparation conjugale
63 Peine d’emprisonnement
63 Décès d’un proche parent
53 Maladie ou blessure personnelle
50 Mariage
47 Licenciement
45 Réconciliation conjugale
45 Retraite
44 Changement dans l’état de santé ou dans le comportement d’un membre de la famille
40 Grossesse
39 Difficultés sexuelles
39 Nouveau membre dans la famille (naissance, adoption, etc.)
39 Modifications dans son travail, son commerce
38 Changement de situation financière
37 Décès d’un ami proche
36 Changement de métier, de profession
35 Dispute avec son conjoint
31 Hypothèque importante
29 Changement de responsabilité au travail
29 Départ d’un enfant de la maison
29 Problèmes avec sa belle-famille
28 Réalisation majeure sur le plan personnel
26 Début ou arrêt de travail du conjoint
26 Début ou fin d’étude
25 Changement dans ses conditions de vie
24 Révision de ses habitudes de vie
23 Problèmes avec son supérieur
Extrait de l’échelle de Holmes-Rahe; Journal of Psychosomatic Research

Les dégâts physiques du stress

Au fil des mois et des années, le stress chronique ou la répétition de stress aigus ou mineurs finissent par retentir sur l’état de santé. Des maladies peuvent apparaitrent, favorisées ou même générées par l’état de stress.

 Un affaiblissement du système immunitaire

Le stress va affaiblir les défenses immunitaires de l’organisme face aux envahisseurs potentiels que sont les champignons, les virus, les bactéries, les cellules cancéreuses, les allergènes…. Sous l’effet de la stimulation du système nerveux sympathique, le nombre des lymphocytes (globules blancs responsables de l’immunité) va diminuer, favorisant ainsi les infections à répétition. Il en est de même pour certains cancers dont l’apparition et l’évolution semblent influencée par le stress.

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Plus la situation stressante se prolonge et plus le risque de contracter un rhume augmente (Cohen et al. – Health psychology, 1998)

Diverses études ont étudié les effets du stress d’une manière globale en évaluant son impact sur un grand nombre de sujets. Toutes ont permis de mettre en évidence l’impact du stress sur l’efficacité, entre autres, du système immunitaire. Pour exemple, l’équipe du Dr Sheldon Cohen de l’université de Carnegie Mellon à Pittsburgh aux USA a mené une étude sur un groupe de plus de 400 personnes « cobayes » volontaires âgées entre 18 et 55 ans. Durant la phase initiale de l’expérience, la personne participante était soumise à une batterie de tests (interview, prélèvements sanguins, etc.) afin de déterminer l’état de santé global, le niveau d’efficacité du système immunitaire et le niveau de stress. Ensuite, le virus du rhume était inoculé à ces personnes sous la forme d’une injection nasale. Le but de l’expérience était de savoir s’il était possible de prédire les probabilités de contracter le rhume en fonction du niveau de stress de la personne ayant été infectée. Les résultats mettent clairement en évidence que plus le niveau de stress est élevé et plus le risque de contracter le rhume est important.

Les signes du stress, au niveau somatique (2)
  • Céphalées
  • Tremblements
  • Pâleur
  • Diarrhée
  • Douleur à l’estomac
  • Douleurs lombaires, dorsales ou cervicales
  • Sueurs
  • Mains et pieds froids
  • Bouche sèche
  • Vertiges
  • Respiration accrue
  • Palpitations, douleurs thoraciques
  • Démangeaisons

 L’impact du stress a également été établi pour une maladie beaucoup plus grave, comme le sida. Une étude, publiée dans la revue « Proceedings of the National Academy of Science », l’établit de façon indiscutable. Chez des patients séropositifs, traités par la trithérapie, les chercheurs ont mesuré deux paramètres: 1) l’activité de l’adrénaline – présente en cas de stress – dans leur corps avant tout traitement; 2) le taux de virus dans le sang.

Ils ont constaté que les patients les moins stressés supprimaient quatre fois plus de virus que les autres, tout traitement égal par ailleurs. En d’autres termes, cela signifie que plus le niveau de stress est élevé et plus le système immunitaire est faible. Inversement, plus le niveau de stress est bas et plus le système immunitaire est efficace et peut combattre de nombreux types de virus, y compris celui du sida.

Cœur et vaisseaux sont affectés

Lorsque le facteur de stress persiste, s’accentue ou se répète trop souvent, des pathologies graves peuvent apparaître, comme l’infarctus du myocarde, l’accident vasculaire cérébral sans parler de l’hypertension artérielle.

Les autres maladies du stress (3)
  • Hypercholestérolémie
  • Asthme
  • Désordres hormonaux (hypo ou hyperthyroïdie)
  • Troubles immunitaires
  • Kyste ovarien
  • Fibrome utérin
  • Troubles de l’ovulation
  • Migraines
  • Problèmes dermatologiques (peau sèche, poriasis, chute des cheveux, allergies, poussée d’herpès, acné)
Extrait de Stress contrôle – Dr Daniel Gloaguen – Editions Alpen

Problèmes digestifs

Lors d’un stress, le sang a tendance a délaisser le système digestif pour irriguer davantage les organes de la fuite, du combat ou de la résistance (cœur, muscle). D’où l’apparition de troubles digestifs somatiques parfois graves comme la recto-colite hémorragique. Le manque de vascularisation peut aussi perturber la mobilité intestinale et provoquer des maladies digestives fonctionnelles telles que diarrhée, constipation, spasmes et ballonnements. Enfin, l’hyperactivité gastrique constatée lors d’épisode de stress peut déclencher un ulcère à l’estomac, entretenu par l’augmentation du cortisol qui va s’opposer à la cicatrisation de la muqueuse gastrique irritée. De nombreuses raisons qui expliquent la fréquence des douleurs abdominales lors d’épisodes de stress.

Le stress : un mécanisme de défense

Le stress est une solution d’adaptation développée au fil de l’évolution humaine dans le but de faire face aux défis de la vie quotidienne.

Les modifications tant physiologiques que psychologiques générées par le stress permettent d’optimiser les capacités du corps et de l’esprit pour nous adapter à un changement ou faire face à un agresseur pour assurer notre survie, soit par la fuite, soit par le combat.

Stress hypnose colmar cortisolAu cours d’un stress, les taux de cortisol et d’adrénaline augmentent de façon importante et permanente. Ces hormones vont contribuer à apporter plus d’énergie à l’organisme et en particulier au cerveau et aux muscles au détriment des autres organes (systèmes immunitaire et digestif, peau, organes génitaux).

Cependant, un tel état nécessite une quantité d’énergie très importante et ignore complètement les autres besoins du corps et de l’esprit (récupération, protection à long terme, plaisir, etc.). Si la situation d’urgence génératrice de stress perdure, le corps, comme l’esprit, vont progressivement s’épuiser.

Ces hormones qui deviennent des ennemies

L’adrénaline et le cortisol sont les principales hormones responsables des réactions physiologiques observées dans le stress. Alliées à l’origine, elles deviennent vite des ennemies si la situation stressante se prolonge.

L’adrénaline, hormone de la peur

L’adrénaline va mettre l’organisme dans un état de tension et d’alerte extrême. C’est l’hormone de la peur, de l’action immédiate. Cette hormone va provoquer d’autres réactions favorisant la fuite : augmentation de la respiration, dilatation des bronches, accélération du rythme cardiaque et augmentation de la tension artérielle. Lors d’un stress prolongé, la production excessive d’adrénaline va user l’organisme. Une autre hormone, la noradrénaline, stimule la vigilance ainsi que la motricité corporelle.

 Le cortisol, hormone de l’énergie

Le cortisol est l’autre hormone importante du stress. Il va augmenter l’apport en glucose sanguin, nécessaire à un meilleur fonctionnement cérébral et musculaire. C’est l’hormone de l’énergie. On suspecte le cortisol d’être impliqué dans le développement de certains cancers (sein, peu, utérus) chez qui auraient tendance à sécréter plus de cortisol. En outre le cortisol diminuerait l’activité des cellules tueuses du système immunitaire chargées de supprimer les cellules cancéreuses. Par ailleurs, cette hormone accélère la destruction protéique osseuse et s’oppose à la croissance de l’os, élève le taux de cholestérol et de triglycérides, favorise la rétention d’eau par le rein et inhibe l’hormone de croissance.

A chaque stress sa stratégie thérapeutique

La stratégie thérapeutique sera bien entendu très différente selon l’origine du stress. De plus, plusieurs origines peuvent se conjuguer. D’où la nécessité de prendre le temps de bien cerner la problématique lors de la première rencontre.

Par ailleurs, dans cette stratégie d’intervention, une combinaison de techniques sera souvent plus efficace : par exemple de l’EFT (Emotionnal Freedom Techniques) tout d’abord pour éliminer des émotions bloquantes, puis de l’hypnose pour modifier des automatismes inconscients et enfin de la sophrologie pour entretenir sur le long terme une bonne régulation émotionnelle.

Quels sont les bénéfices que peut apporter l’hypnose dans le traitement du stress ?

Tout d’abord, l’hypnose peut le plus souvent éliminer ou atténuer les manifestations somatiques du stress (céphalées, tensions musculaires, diarrhée, vertiges, douleurs dorsales, insomnie…). L’état hypnotique exerce un effet de frein sur le système nerveux sympathique ce qui produit détente musculaire, ralentissement du rythme cardiaque, diminution de la pression artérielle… Cette diminution d’activité du système nerveux sympathique suffira souvent à faire céder les manifestations somatiques du stress, en particulier si le patient pratique régulièrement des séances d’auto-hypnose apprises en cabinet.

On va également apprendre au système nerveux à réagir de façon différente aux stimuli externes (situations, personnes, événements…) ou internes (pensées, discours interne, projections dans le futur…) qui génèrent le stress, autrement dit, vous désensibiliser à ces générateurs de stress.

Il peut être nécessaire d’identifier et de traiter les émotions bloquantes ou limitantes liées à des événements douloureux du passé – voire des traumatismes – (y compris quand ils sont inconnus) et susceptibles d’entretenir votre état de stress ou d’en être à l’origine.

Des séances d’auto-hypnose, apprises en cabinet, permettent au patient, à domicile, de s’entrainer à établir et maintenir un état d’esprit positif, le calme mental et la détente corporelle.

(1), (2), (3) Extraits de Stress contrôle – Dr Daniel Gloaguen – Editions Alpen        

Des questions ? N’hésitez pas à nous appeler au  07 81 82 54 59.

DSC_1042CABINET COAT – Thérapies brèves & Développement personnel

Hypnose, Sophrologie, Programmation Neurolinguistique, Techniques de libération émotionnelle.

Cabinet de Colmar : 29 rue de la corneille, 68000 Colmar – Haut-Rhin

ARRETER DE FUMER AVEC L’HYPNOSE

Les bénéfices de l’hypnose pour l’arrêt du tabac

  • Les programmes de traitement par l’hypnose comportant 4 à 5 séances obtiennent les meilleurs taux de succès (environ 67 %),
  • Ces séances sont nécessaires pour obtenir un arrêt définitif et éviter l’apparition de symptômes de substitution : anxiété, crises de boulimie, alcool, agressivité…
  • Ces résultats sont obtenus grâce à un travail de fond comportant notamment :
    • le traitement des éventuelles émotions bloquantes à l’idée d’arrêter de fumer (par hypnose ou EFT).
    • l’apprentissage de techniques de gestion immédiate des envies irrésistibles.
    • la reprogrammation du schéma neurologique entretenant l’habitude néfaste.

Pour arrêter de fumer définitivement, il faut mobiliser l’inconscient

Découvrez la vidéo : « Arrêter de fumer avec l’hypnose »

10, 30, 50 cigarettes… 1 an ou 20 ans de consommation…. ? Les résultats ne dépendent pas de ces chiffres. Dans tous les cas, vous pouvez arrêter de fumer.

Vous avez peut-être entendu des personnes de votre entourage expliquer qu’elles ressentent encore parfois l’envie d’une cigarette au moment du café, alors qu’elles ont arrêté de fumer il y a 20 ans ! Pour vous qui souhaitez vous libérer du tabac, cela peut paraître désespérant.

En réalité, cela indique que ces personnes ont arrêté de fumer seulement au niveau conscient. Leur abstinence est soutenue uniquement par leur volonté.

Fumeur

Programmes de sevrage tabagique : 67% de réussite avec 5 séances d’hypnose

Il existe de nombreuses façons de mener un sevrage tabagique : le Champix, des patchs, des comprimés, des inhalateurs, des gommes à mâcher…

Mais pour arrêter de fumer aisément et définitivement, il faut prendre en compte cet élément essentiel : l’esprit inconscient.

Les résultats de l’hypnose pour arrêter de fumer

Le tabagisme et les autres types de dépendances figurent parmi les problèmes les plus difficiles que traitent les professionnels de santé. Les diverses études et la littérature consacrées à l’arrêt du tabac révèle un taux moyen de réussite d’environ 25 % avec un suivi de 6 à 12 mois.

Les méthodes pour arrêter le tabac qui traitent le tabagisme comme une dépendance physique à la nicotine (patches, gomme à mâcher, etc.) ont un très faible taux de réussite (environ 23%).

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Philippe Coat, maître praticien en hypnose thérapeutique. Colmar 07 81 82 54 59

Le Champix montre un taux de réussite de 22 % et les effets secondaires sont assez importants : nausées, maux de tête, vomissements, flatulences, insomnie, rêves anormaux et changements dans la perception du goût.

Les fabricants du Ziban affirment qu’il n’est efficace que si la prise est conjointe à une « intervention psychologique”.

Seul, pour mettre fin à la dépendance, le fumeur doit avoir un équilibre psychologique stable et il doit mobiliser toute la force de sa volonté.

Les études consacrées aux résultats du sevrage tabagique par l’hypnose ont permis de révéler le constat suivant :

  • Les programmes de traitement hypnotique comportant 4 à 5 séances offrent des taux de succès de 67%.
  • Les sevrages faisant appel à une seule séance donnent un taux de réussite allant, selon les études, de 17% à 30%.

La méthode d’arrêt du tabac par l’hypnose  va détourner doucement votre esprit de l’envie irrésistible de fumer jusqu’à la totale libération de la dépendance à la cigarette.

Pour obtenir des résultats effectifs et durables,  il est préférable de consulter un hypnothérapeute certifié, bien formé pour vous aider à surmonter votre dépendance à la cigarette.

Coup social tabac

Vais-je arrêter de fumer immédiatement ?

Il n’est aucunement indispensable d’arrêter de fumer totalement dès la première séance. A mesure que vous avancez dans le programme de sevrage tabagique par l’hypnose, votre inconscient intègre de nouveaux conditionnements. Vous arrêtez naturellement lorsque le bon moment vous semble venu, lorsque vous ne voulez vraiment plus fumer. Vous n’avez donc pas besoin de mobiliser une volonté hors du commun pour briser cette dépendance au tabac.

Les facteurs clefs de succès pour obtenir un arrêt définitif du tabac

Chaque fumeur est un cas unique. L’histoire de sa relation et de sa dépendance au tabac est unique. Le succès d’un programme de sevrage dépend largement de l’attention qui aura été portée par le thérapeute à la compréhension de son patient, de ses conditions de vie, de l’origine et de l’évolution de son habitude néfaste. Pas de programme standard ! L’efficacité suppose le sur-mesure.

Arrêter de fumer, c’est bien. Mais encore faut-il arrêter définitivement. Il faut aussi que le traitement permette d’éviter l’apparition de symptômes de substitution : prise de poids, agressivité à l’égard de l’entourage, alcool… Pour cela, il faut un programme thérapeutique comprenant des interventions tant au niveau conscient qu’inconscient et un suivi du patient pendant une période longue.

L’imprudence des traitements trop courts

Il est parfois possible d’arrêter de fumer en 1 ou 2 séances. C’est vrai. Mais en matière de thérapie, de l’impatience à l’imprudence, il n’y a qu’un pas. En effet :

  • Les études montre un taux de succès maximum avec 5 séances (67%).
  • Si le traitement ne comporte aucune action sérieuse sur l’origine du tabagisme, sa disparition peut céder la place à d’autres symptômes tout aussi pénalisants pour le patient : anxiété, boulimie, alcool, agressivité… Il s’agit de permettre au patient de trouver – dans le confort – une nouvelle façon de générer le bénéfice que lui apportait la cigarette. Pas d’ignorer ce bénéfice !
  • Tout symptôme mobilise de l’énergie. Libéré de son tabagisme, le patient va donc connaître progressivement un regain d’énergie. Il faut déterminer avec l’ancien fumeur comment il va exploiter cette énergie sans quoi elle risque fort de générer de l’anxiété.

Le programme du cabinet Philippe Coat

Le programme mis au point par le Cabinet d’Hypnose Thérapeutique Philippe Coat s’adapte aux spécificités du patient. ISelon les besoins, il mobilise des techniques relevant de l’hypnose  classique, de l’hypnose ericksonienne, de la PNL (Programmation Neuro linguistique) et ou encore de l’EFT (Emotionnal Freedom Techniques). II comprend des interventions tant au niveau conscient qu’inconscient afin de permettre un arrêt définitif du tabac et un arrêt du tabac sans apparition de symptôme de substitution (prise de poids, agressivité…).

  •  Analyse de la structure du problème
    • Origine de la dépendance et paramètres psychologiques ayant contribué à son renforcement.
    • Identification des ressources existantes et des ressources à acquérir en vue de la libération.
    • Identification des croyances négatives qui renforcent la dépendance.
    • Identification des bénéfices de l’habitude néfaste.
    • Analyse détaillée des comportements.
  • Définition de la stratégie d’intervention
    • Augmentation du niveau de motivation et projection dans un futur sans dépendance.
    • Traitement éventuel des traumatismes pouvant être liés à la dépendance ou émotions bloquantes à l’idée d’arrêter de fumer (par hypnose ou EFT).
    • Reprogrammation du schéma neurologique entretenant l’habitude néfaste.
    • Apprentissage de techniques de gestion immédiate des envies irrésistibles.
    • Renforcement des ressources internes nécessaires au succès.
    • Suivi du patient pendant 12 mois.

Un accompagnement assuré pendant 12 mois

Pour atteindre le meilleur taux de succès et assurer un arrêt définitif du tabagisme – sans symptôme de substitution – le programme du cabinet d’Hypnose Thérapeutique Philippe Coat comprend 5 séances.

Si vous avez encore besoin d’aide, que ce soit après trois jours ou après trois mois, il vous suffit de prendre un rendez-vous. Vous pouvez profiter d’une séance supplémentaire et gratuite, pendant une période de 12 mois après la première séance.

hypnothérapeute - hypnose - Colmar - Mulhouse - Sélestat - Haut Rhin - Maigrir - confiance en soi - mieux dormir - arrêter le tabac - relaxation - dépression - angoisse - stressDes questions ? N’hésitez pas à m’appeler au  07 81 82 54 59.

Philippe Coat, Maître praticien en hypnose thérapeutique à Colmar (prox. Mulhouse et Sélestat)

PROBLEMES SEXUELS, COUPLE ET HYPNOSE

Problèmes sexuels traités par l’hypnose

  • Inhibition du désir sexuel (manque d’intérêt pour la sexualité, manque de plaisir),
  • Difficulté à parvenir à l’excitation sexuelle et à la lubrification,
  • Dysfonction érectile (érection insuffisante ou peu durable, impuissance),
  • Dysfonction éjaculatoire (éjaculation précoce, retard d’éjaculation ou absence d’éjaculation),
  • Vaginisme (contraction musculaire prolongée des muscles qui entourent l’ouverture du vagin et qui interdit toute pénétration vaginale),
  • Anorgasmie (difficulté à l’orgasme ou absence d’orgasme),
  • Addictions sexuelles.

Bénéfices de l’hypnose pour les problèmes sexuels

  • Réduire le stress et préparer l’engagement sexuel.
  • Redonner confiance.
  • Favoriser le plaisir.
  • Mener une exploration inconsciente permettant d’identifier les événements du passé ou mécanismes qui entretiennent les problèmes rencontrés.

Réduire le stress et préparer l’engagement sexuel

La fatigue, la tension physique et mentale peuvent inhiber l’appétit et les performances sexuelles. Certains patients ont aussi besoin d’une méthode pour créer une coupure mentale avec leur activité précédente, une journée de travail intense par exemple. La pratique de l’autohypnose peut être alors d’une grande utilité : elle permettra de rompre nettement avec les préoccupations quotidiennes, d’apporter le calme requis et de revenir au corps et aux sensations. Elle peut être également mise à contribution pour éveiller le désir grâce à l’imagerie sexuelle.

Redonner confiance

Certains patients sont si découragés qu’ils ne se croient plus capables d’éprouver du désir ou du plaisir et encore moins d’en procurer à un partenaire. Les phénomènes hypnotiques qu’ils pourront expérimentés en cabinet peuvent les convaincre qu’ils ont en eux des potentiels insoupçonnés et que leur esprit est assez puissant pour éveiller le désir, susciter une érection ou conduire à l’orgasme.

Favoriser le plaisir

L’hypnose et l’autohypnose aident à développer l’aptitude du patient à focaliser son attention et intensifier ses perceptions sensorielles. Résultat : une facilitation de l’excitation et du plaisir.

L’hypnose offre aussi une large palette de techniques pour modifier des émotions problématiques et favoriser les émotions souhaitées. Des méthodes de régression vers le passé offrent, par exemple, la possibilité de faire revivre des sentiments positifs d’ordre sexuels ou affectif et, progressivement de réinstaller l’état interne agréable que le temps ou les expériences négatives avaient fini par reléguer dans les combles.

Certaines techniques s’intéressent aux deux partenaires simultanément : on peut ainsi utiliser des techniques de projection dans le futur pour inviter un couple à partager une expérience sexuelle pleinement satisfaisante.

Le plus souvent, il est souhaitable d’associer le partenaire. Il peut être présent au moment de l’évaluation. Afin d’entretenir son implication et sa contribution à la thérapie, il sera invité à participer à une séance périodique avec le couple organisée à intervalle régulier.

Identifier les mécanismes qui entretiennent le problème

L’hypnose apporte des techniques d’exploration qui peuvent être précieuses en sexothérapie. Il est ainsi plus aisé d’identifier des conflits sous-jacents, des sentiments non résolus vis-à-vis d’événements anciens ou encore de mettre en lumière des mécanismes inaccessibles à la perception consciente.

Par exemple, dans certains cas, les dysfonctions sexuelles constituent une forme de solution à un conflit psychologique. Ainsi un trouble sexuel peut avoir pour fonction d’exprimer de la colère envers un partenaire lorsque la verbalisation ou le pardon n’a pas été possible. Le problème sexuel peut encore faire office d’auto-flagellation pour un comportement « immoral » que la personne aurait eu dans le passé. Toutes choses dont le patient n’a vraisemblablement pas conscience.

Des questions ? N’hésitez pas à nous appeler au  07 81 82 54 59.

DSC_1042CABINET COAT – Thérapies brèves & Développement personnel

Hypnose, Sophrologie, Programmation Neurolinguistique, Techniques de libération émotionnelle.

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